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jeudi 4 décembre 2008 à 19:50
Et mon oeil ! Des bains et du beaujolais
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On sait que les Japonais ont une passion pour ce breuvage un rien spécial qu'est le beaujolais nouveau. Quand on voit l'usage qu'ils en font, tout s'explique. Soit dit sans vouloir offenser nos amis bourguignons.
« Nous essayons d'offrir un bain de saison à nos clients », a expliqué l'organisatrice de ces ablutions pinardières dans un spa de Hakone, une station thermale des environs de Tokyo. Ajoutons que pour le confort de la clientèle, le bassin était chauffé à 37° et que, pour l'émerveillement des baigneurs, un agent colorant violet y avait été déversé.
Pour moi, j'avoue que ni l'odeur ni la couleur d'un bain de cette sorte ne pourrait m'inviter à la trempette. Quand le vin est bon, il mérite mieux que s'y laver les pieds. Et s'il est assez mauvais pour qu'on en fasse un bain de siège, il ne devrait, à mon avis, même pas avoir été tiré.
On déduira de cette scène guillerette que les Nippons ont, avec le vin, un rapport beaucoup plus désinvolte et inventif que le nôtre. Ce qui me laisse ébahie mais, néanmoins, dubitative.
Il est vrai que le vin étant « la très vieille hypostase » du sang, comme l'écrit Roland Barthes dans ses « Mythologies », il est possible que les souriantes naïades que l'on voit barboter dans la piscine y trouvent un équivalent bénin des sanglants bains de jouvence dans lesquels s'immergeaient la comtesse Bathory.

Possible aussi que l'acidité du vin vert ait sur la peau un effet peeling remarquable. M'en fiche. Plutôt eux que moi.
Par Anne Pourrillou-Journac

GROS BISOUS MES MAMINAUTES ET AMINAUTES ET BONNE SOIREE
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qualité de votre diet du jeudi 4 décembre |
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lundi 1 décembre 2008 à 21:27
Services : Mieux identifier pour mieux consommer
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AOC, AOP, AB... Ces labels censés informer le consommateur sur la provenance de produits alimentaires manquent parfois de lisibilité.
Quelle est la signification exacte de ces sigles ? Quelles sont les conditions d'attribution de ces labels ? Que garantissent-ils ? Petit lexique.

L'AOC française
L'AOC, appellation d'origine contrôlée, est un marquage officiel qui a fait son apparition en 1935 et qui concernait, à l'époque, uniquement le vin. Depuis les années 1990, ce concept s'est étendu à l'ensemble des produits alimentaires ou agricoles. L'AOC doit indiquer le lieu de production et se porte garante des qualités et des caractéristiques du produit. Elle implique également qu'il soit fabriqué selon un savoir-faire traditionnel propre à cette production. Toutes les opérations de transformation sont donc faites sur place dans le respect des techniques locales. Des signes de qualité qui sont reconnaissables par le consommateur grâce notamment aux étiquettes sur lesquelles figure l'organisme certificateur. En tout, près de cinq cent cinquante produits sont aujourd'hui reconnus dans le secteur agricole et alimentaire (vins, produits laitiers, fruits et légumes). La quantité et le contrôle d'étiquetage des produits AOC répondent à un cahier des charges validé par l'Inao (Institut national des appellations d'origine), qui dépend du ministère de l'Agriculture, mais l'AOC est attribuée par décret (sur proposition de l'Inao) après avis de la Commission nationale des labels et des certifications de produits agricoles et alimentaires.

L'AOP européenne
L'AOP, appellation d'origine protégée, est le pendant européen de l'AOC et date de 1992. Elle protège le nom d'un produit, garantissant l'origine de la matière première et assurant que la production, la transformation et l'élaboration ont eu lieu, comme pour l'AOC, dans une aire géographique déterminée et selon un savoir-faire reconnu. Un autre sigle européen existe également : l'IGP, l'indication géographique protégée. Les critères de l'IGP sont plus souples que ceux de l'AOP car seul le lieu est déterminant (par exemple les asperges de Navarre). Le lien entre la typicité du produit et son origine n'est que partiel. Enfin, le sigle STG pour spécialité traditionnelle garantie met en valeur une composition traditionnelle du produit sans faire référence à son origine géographique. Depuis l'apparition des sigles européens, les AOC françaises doivent obligatoirement appartenir à une AOP ou à une IGP.

AB et VBF
L'appellation « agriculture biologique » existe depuis les années 1990 et les deux labels AB (français et européen) garantissent un mode de production biologique contrôlé, respectueux de l'environnement et des cycles de la nature. Pour pouvoir jouir de cette appellation, 95 % des ingrédients doivent être issus de l'agriculture biologique, c'est-à-dire qu'ils ont bénéficié de pratiques spécifiques de production, notamment d'emploi d'engrais vert.

Enfin, depuis la crise de la vache folle, la viande bovine est très surveillée. Un règlement européen adopté en 2001 stipule que tout bovin doit porter la mention du pays dans lequel il est né, a été élevé, ainsi que le pays d'abattage et de découpage. La mention « origine » est décernée, elle, à une viande qui provient d'un animal né, élevé et abattu dans le même pays. L'origine de la viande bovine française est signalée par le logo VBF. Ce sont les services de la répression des fraudes qui sont chargés de l'application de ce règlement.
A savoir :
L'inao gère l'ensemble des appellations d'origine pour tous les produits, mais le Comité national des produits laitiers (CNPL) est chargé des appellations d'origine fromagère. Il possède notamment un pouvoir de décision pour la reconnaissance des appellations d'origine et la fixation des conditions de production et d'agrément.
Plus de cent soixante-dix fromages, beurres et crèmes européens bénéficient de l'AOP, dont quarante-six français. Parmi eux : le beaufort, le beurre et la crème d'Isigny, le bleu de Gex-Haut-Jura, le bleu des Causses, le brie de Meaux, le brocciu, le camembert de Normandie...
Un nouveau logo commun à tous les produits AOP de couleur rouge et jaune sera mis en place à partir du 1er mai 2009. Tout produit enregistré en AOP comportera obligatoirement le nom du produit enregistré (ex : Roquefort), la mention AOP et/ou le logo communautaire correspondant.
L'AOP est seulement décernée aux produits agricoles et alimentaires. La mention européenne équivalente pour les vins et les spiritueux est VQPRD (vin de qualité produit dans une région déterminée).
Renseignements : www.inao.gouv.fr Siège social : 51 rue d'Anjou 75008 Paris. Tél. : 01 53 89 80 00
Delphine Durand

GROS BISOUS MES MAMINAUTES ET AMINAUTES BONNE SOIREE ET BONNE NUIT
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qualité de votre diet du lundi 1 décembre |
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samedi 29 novembre 2008 à 23:21
Etes-vous calé en « ferme » ? (Suite)
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Robert, le plus gros lapin des Flandres au monde (10,5 kg)
On peut attraper les lapins par les oreilles
Faux Surtout pas ! Les oreilles du lapin sont très sensibles et on peut lui faire très mal. Pour bien le maîtriser, il faut le saisir d'une main par la peau du cou et tenir les pattes postérieures de l'autre en maintenant fermement son bassin car, en se débarrassant pour s'enfuir, il pourrait se briser la colonne vertébrale.
Une vache, une brebis ou une chèvre donnent du lait tout le temps
Faux Il est nécessaire qu'elles aient eu un petit. Une vache est traite durant les dix mois qui suivent un vêlage.
Les veaux ont des dents de lait
Vrai Comme chez l'homme, elles sont remplacées par des dents d'adulte. La dentition indique par ailleurs l'âge de l'animal.
Le cochon est naturellement sale
Faux S'il apprécie les bains de boue, c'est simplement pour se rafraîchir : il ne dispose pas de glandes sudoripares qui permettraient de transpirer et de réguler sa température corporelle.
Le cheval n'a pas de clavicule
Vrai Cet os long, qui relie l'épaule au sternum, a pour fonction d'écarter les membres de la cage thoracique. Elle est inutile chez le cheval dont les articulations ne bougent que dans le sens du mouvement, en avant.

Les dindes sont originaires d'Inde
Faux Elles viennent d'Amérique. A l'époque où ce continent a été découvert, ,les marins croyaient être arrivés en Inde, d'où la confusion. Les habitants de ces terres furent appelés « Indiens » pour la même raison.
Le mulet est stérile
Vrai Né du croisement de deux espèces, un âne et une jument, le mulet est un être hybride et donc stérile. Il en est de même du barbot, petit issu d'une ânesse et d'un cheval.
Le lapin mange ses excréments
Vrai C'est une pratique naturelle est indispensable à sa bonne santé. Même si elle semble bizarre. En fait, il ne mange que la première crotte nocturne et délaisse les crottes diurnes. Très nutritive et pleine de vitamines, elle résulte d'une prédigestion. Sa composition lui permet d'assimiler les protéines et les vitamines dont il a besoin.
Le boeuf et le taureau sont deux espèces différentes
Faux Le boeuf est un mâle adulte châtré destiné à la boucherie alors que le taureau assure la reproduction.
Le cheval dort debout
Vrai Un cheval reste rarement allongé. Cette position exige une plus grande dépense d'énergie en raison de son corps pesant sur le sol. Digestion, circulation sanguine et respiratoire se font aussi avec plus de difficulté.

Coq bankiva
Nos volailles descendent toutes des oiseaux sauvages
Vrai Les canard descendent surtout du colvert, les oies essentiellement de l'oie cendrée, les poules et les coqs viennent des coqs bankivas domestiqués voici plus de cinq mille ans. Ces derniers vivent encore à l'état sauvage en Asie du Sud-Est.
Danièle Boone

BONNE NUIT, MES MAMINAUTES ET AMINAUTES
GROS BISOUS ET BON DIMANCHE.
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qualité de votre diet du samedi 29 novembre |
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jeudi 27 novembre 2008 à 21:31
Bientôt Noël, Julie la petite fée !
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Marché de l'Enfant Jésus à Strasbourg
Une fillette mérignacaise (banlieue de Bordeaux) choisie pour présider les fêtes de Noël de Strasbourg.
Il était une fois une petite fée appelée Julie... Ainsi pourrait commencer cette histoire. Julie Bardet, 4 ans et demi, est la dernière-née d'une famille mérignacaise. Son père est chef d'entreprise, sa maman est pharmacienne. Julie sera la marraine cette année du marché de Noël, non pas de Bordeaux qui ouvre aujourd'hui, mais de celui de Strasbourg.
Le fameux « Christkindelmaerik » (« marché de l'Enfant Jésus » en alsacien) attire deux millions de visiteurs et fait de Strasbourg l'une des villes européennes les plus fréquentées en cette période de l'année.
Sur toutes les affiches
Sous le slogan « Julie aime Strasbourg », la fillette apparaît actuellement en grand sur des panneaux 4 x 3, des centaines d'affichettes collées dans les vitrines, et même, sur des documents traduits en allemand. Avec sa belle frimousse, ses yeux tout bleus, son beau sourire, son petit chapeau noir, son manteau et trois paquets cadeaux dans les bras.
Et comme si cette diffusion d'images ne suffisait pas à la rendre célèbre, Julie sera ce vendredi 28 novembre à Strasbourg pour inaugurer le marché et appuyer sur le bouton qui allumera tous les éclairages de Noël de la ville dont la mise en lumière est réputée exceptionnelle. C'est elle encore qui chantera « Petit Papa Noël » avec Yves Duteil qui évidemment la « prendra par la main ».
Julie est vraiment craquante. Si elle se retrouve dans cet habit de lumière, ce n'est toutefois pas parce qu'elle a été entraînée dans des castings par ses parents. Beaucoup plus simple : Julie a été retenue par son oncle, qui n'est autre que Pierre Bardet, le directeur général des Vitrines de Strasbourg, la plus grosse association de commerçants de France.
Un organisateur hors pair
Pierre Bardet est un enfant de Saint-Médard-en-Jalles (Gironde). Il a appris le métier de commerçant au côté de ses parents, qui tenaient un magasin d'électroménager. Envoyé en Allemagne pour son service militaire, il y a fait connaissance de celle qui allait devenir sa femme. Voilà comment il a adopté Strasbourg.
C'est un organisateur d'événements hors pair à qui la ville alsacienne doit beaucoup, notamment à l'occasion des fêtes.
Pourquoi avoir choisi Julie ?
« Parce qu'elle est adorable et parce qu'elle n'arrête pas de me chanter - même en plein été sur la plage de Lacanau (Gironde) - « Petit Papa Noël ». Elle était vraiment la fée qu'il nous fallait », confie le tonton. Paul et Frédérique Bardet, les parents de la fillette, sont évidemment enchantés. « On adore Strasbourg, nous y avons de la famille, des amis. .La marraine de Julie y vit, c'est une bonne occasion pour les revoir ».
Réjouis, les parents se disent conscients des éventuels dangers de la notoriété. Pas question, pour eux, que cette histoire perturbe Julie ou la fasse trop rêver. « Pour elle, c'est un jeu et ça doit le rester. Dans l'avenir, on verra. Mais pour l'instant, c'est une petite fille comme les autres. Peut-être un peu plus active ! Elle va à l'école, aime le sport (hockey sur gazon, mini-basket...) et elle veut maintenant apprendre à jouer du piano ».
Julie fait aussi de magnifiques dessins où il y a souvent des ... fées et plein de coeurs.
Jean-Paul Vigneaud

GROS BISOUS MES MAMINAUTES ET AMINAUTES
BONNE SOIREE ET BONNE NUIT

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qualité de votre diet du jeudi 27 novembre |
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mardi 25 novembre 2008 à 19:29
Etes-vous calé en « ferme » ?
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Veaux, vaches, cochons, mais aussi poules et chevaux... Avant d'emmener vos enfants ou petits-enfants à la campagne, petit tour de la question pour être certain de pouvoir répondre à toutes leurs interrogations.
Une vache peut donner de 20 à 40 litres de lait par jour
Vrai La production varie en fonction des races et des hormones. Certaines vaches laitières reçoivent une nourriture spéciale destinée à augmenter leur rendement. Notre pays compte 4,4 millions de vaches laitières qui produisent 22 milliards de litres de lait chaque année.
Le cheval est incapable d'identifier son cavalier
Faux Il est parfaitement capable de reconnaître un cavalier qui s'occupe de lui régulièrement. A l'entrée d'un pré ou aux abords d'une écurie, on entend très souvent un cheval hennir de joie à la seule vue de l'arrivée de son propriétaire.
Le poussin apprend à reconnaître le cri de sa mère dans l'oeuf
Vrai Dès qu'elle se déplace, la poule glousse, ce qui attire l'attention de ses petits et leur évite de se disperser. Lorsqu'elle trouve de la nourriture, elle pousse un cri d'offrande et, en cas de danger, elle lance des cris d'alarme. Familiarisés avec ces sons dans l'oeuf, les poussins les identifient et distinguent s'ils proviennent de leur mère ou d'une autre poule.
Les mamelles de la chèvre et de la vache sont identiques
Faux La chèvre possède deux trayons ; la vache, quatre.
Les poules mangent des petits cailloux
Vrai Comme elles n'ont pas de dents, elles avalent de toutes petites pierres qu'elles gardent dans leur gésier. Cela leur sert à broyer les grains de blé ou d'orge.
Les canards ne mouillent pas leurs plumes dans l'eau
Vrai Leurs brins de plumes portent de minuscules crochets : les barbules. Ceux-ci attachent les barbes les unes aux autres, fixant les brins et empêchant l'eau de passer à travers.

Le poulain est debout moins d'une heure après sa naissance
Vrai A peine vient-il au monde, les yeux grands ouverts, qu'il veut déjà relever la tête et toute la partie antérieure de son corps. L'observation de plusieurs centaines de poulains a permis d'établir qu'il fallait, en moyenne cinquante-sept minutes au nouveau-né pour se mettre debout.
Le cochon a été domestiqué en même temps que le mouton
Faux Sa domestication ne remonte qu'à sept mille ans avant notre ère, en raison de son incapacité à suivre l'homme encore nomade dans ses transhumances. Le mouton est l'un des premiers animaux domestiqués : huit mille ans avant notre ère. Quant au chien, il vit en notre compagnie depuis quinze mille ans avant notre ère !
Il ne faut pas toucher un lapereau nouveau-né
Vrai Si vous l'imprégnez de votre odeur, la mère pourrait s'en désintéresser. C'est autour de l'âge de 18 jours qu'il commence à faire ses premiers pas hors du terrier. A ce moment-là, vous pouvez vous risquer à le caresser.
Tous les oeufs mis à couver donnent des poussins
Faux Le coq doit s'accoupler avec la poule pour que l'oeuf soit fécondé. Les oeufs en provenance d'élevage n'éclosent pas. Rassurez donc votre enfant : lorsqu'il mange un oeuf à la coque, il ne risque pas de dévorer un futur bébé.
Les moutons se reconnaissent entre eux
Vrai Au sein du troupeau conduit par la femelle la plus âgée, les uns et les autres se distinguent parfaitement. Des tests ont démontré que, dans 80 % des cas, les ovins sont capables d'identifier cinquante autres moutons sur une période de deux ans. Ce qui signifie que, si un de leurs congénères est séparé du troupeau, ils peuvent le repérer pendant ce laps de temps.
Vaches et chevaux s'ignorent
Faux Ils peuvent même unir leurs forces pour affronter un danger. Les bêtes à cornes font face, alors que les équidés présentent leur solide postérieur, prêts à donner des coups de sabot.
(à suivre...)

GROS BISOUS MES AMIES
ET BONNE SOIREE
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qualité de votre diet du mardi 25 novembre |
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Rencontre entre bloggeuses
A Paris, s'est donné RDV un groupe d'amies d'aujourdhui.com.
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Délires d'Halloween
Une bande de démons s'est acharnée sur les commentaires vidéo.
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Les Strasbourgeoises témoignent de leur réussite sur aujourdhui.com.
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