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dimanche 16 janvier 2022

5 bonnes raisons de manger végétarien

Être végétarien, ce n’est pas que manger des jardinières de légumes et de la salade ! Stop avec ces blagues de l’an 2000 ! Voici 5 raisons valables pour s’engager avec succès dans cette transition alimentaire.

Il convient de revenir tout d’abord sur les fondements du végétarisme d’abord, expliquons ce qu’est ce mode alimentaire et voyons quelles en sont ses différentes formes.

Un végétarien est un humain qui ne mange ni viande, ni volaille, ni poisson, ni aucun autre animal. Il s’agit pour lui de ne manger aucun produit nécessitant la mort ou l’exploitation d’un animal. Mais le végétarien standard mange généralement des sous produits animaux comme les œufs, les laitages et le fromage mais aussi le miel.

En ce qui concerne le végétalisme, non seulement les adeptes du végétalisme sont végétariens, mais en plus ils ne consomment aucun des sous produits animaux. Leur alimentation est donc exclusivement végétale. Pas d’oeufs, pas de lait et… pas de miel non plus.

Ce mode alimentaire est adopté par les végans, mais ce terme implique une dimension philosophique, voire militante qui dépasse la nutrition, nous nous concentrerons donc ici sur le végétarisme.

1. Les jardinières de légumes, c’est bon pour la santé

Les régimes végétariens offrent de nombreux bénéfices nutritionnels parmi lesquels des taux de lipides sanguins (dont le cholestérol) beaucoup plus bas que la moyenne de la population ainsi que des taux de magnésium, potassium, folate (B9), antioxydants, vitamine C et B beaucoup plus élevés.

Les végétariens souffrent beaucoup moins de surcharge pondérale, d’obésité et de diabète de type II. Ils sont beaucoup moins hypertendus et développent beaucoup moins de cancers du colon. Selon une étude anglaise, un végétarien coûterait 3 fois moins à la Sécurité Sociale au cours de sa vie.

Par ailleurs, suite au scandale de la Vache Folle, aux contaminations collectives par les salmonelles comme à la pollution par la dioxyde des prairies où paissent les animaux, le scandale des steaks de boeuf contenant du cheval, il est légitime que le consommateur de viande ait quelques hésitations à continuer à manger de la viande.

Quand il découvre que les élevages industriels utilisent massivement des antibiotiques, voire des hormones de synthèse et que l’on trouve couramment dans la viande de boucherie (provenant à 80% de vaches de reformes) des quantités importantes de résidus œstrogéniques, il est normal que le consommateur soit méfiant et partant, séduit par le végétarisme (et les jardinières de légumes :)).

2. C’est bon pour l’environnement

A partir de la publication du livre déjà ancien de Frances MOORE LAFFE « Sans viandes et sans regrets » (Editons l’Etincelle 1976) un certain nombre d’arguments écologiques ont été proposés pour soutenir la thèse végétarienne.

Pour cet auteur, la consommation de viande massive telle qu’elle se pratique dans les sociétés occidentales est un facteur important de déséquilibre des ressources alimentaires de la planète. Il disait cela il y a 45 ans !

En Amérique, plus de 60% de la production de céréales sert à l’alimentation des animaux. L’industrie de l’élevage engloutit ainsi l’essentiel des protéines végétales car l’animal est une très mauvaise « machine » pour transformer le végétal en protéines.

Sur un hectare on ne produit seulement que 25kg de protéines de viande alors que sur la même superficie on pourrait produire 500kg de protéines de soja.

C’est pourquoi la pratique du végétarisme au niveau mondial permettrait de produire suffisamment pour nourrir 2 à 3 fois plus de personnes. Sur 100 Ha de terre dont 64% est consacrée à l’élevage on arrive seulement à nourrir 257 personnes alors que si la même surface est consacrée à 100% à des cultures végétales, on pourrait en nourrir 625.

L’impact de l’élevage intensif sur l’environnement est catastrophique. Il entraîne un énorme gaspillage de l’eau car le nombre de litres d’eau pour produire un kilo d’aliments est très variable. Il faut 900 litres pour produire un kilo de blé, 1400 litres pour le maïs, 2000 pour le riz et le soja mais il faut 100 000 litres pour produire 1kg de bœuf, soit 50 fois plus.

L’élevage industriel entraîne par ailleurs des pollutions catastrophiques. En Bretagne, l’une des régions françaises où l’on pratique l’élevage intensif de porc, de bovins et de volailles, plus de 50% de la superficie du territoire reçoit plus d’azote qu’il ne peut en absorber.

Des jardinières de légumes pour toute l’humanité ? 🙂 – Poisson Fécond

De plus, 1/3 des captages d’eau sont impropres à la consommation car ils dépassent très largement les normes de potabilité Européenne qui sont de 50mg de nitrate par litre.

3. Le végétarisme c’est bon pour la morale !

« Nous ne devons jamais considérer un être vivant comme un moyen de satisfaire nos désirs » disait Kant. Comment accepter en effet de ne justifier l’existence des animaux que par le seul intérêt de s’en nourrir.

Les éleveurs industriels ne considèrent malheureusement les animaux que comme de la pure marchandise occultant totalement la réalité de leur souffrance.

Tous les animaux élevés en batterie sont invariablement logés à la même enseigne et notamment les porcs et les poulets dont les traitements sont révoltants tant en ce qui concerne leur élevage que leur transport et de leur abattage.

La souffrance des animaux et les conditions barbares dans lesquelles ils sont massacrés ne peut que nous inspirer une profonde répulsion.

Comment ceux qui restent insensibles à la souffrance animale pourraient-ils être touchés par la misère humaine ?

4. C’est bon pour la solidarité mondiale

La solidarité avec le reste du globe, et notamment le Tiers-monde, est un argument fort chez les végétariens. Car la production de viande empêche celles des céréales. Un animal qui consomme 7 calories végétales (céréales) n’en restitue qu’une seule sous forme animale (viande).

Or, il faut savoir que près des 2/3 des céréales produites dans le monde sert à nourrir le bétail des pays riches et que paradoxalement, les pays du Tiers-monde contribuent de plus en plus à en assurer la production (soja, arachide, manioc…) au détriment de leurs propres besoins alimentaires.

Le grave problème de la pénurie des denrées alimentaires mondiale que l’on déplore aujourd’hui et celui de l’augmentation démesurées de leurs prix sur les marchés internationaux est certainement l’une des causes directes de ces politiques agricoles incohérentes favorisant la production de céréales à destination de l’alimentation animale des pays nantis.

Changer notre manière de consommer les protéines en devenant végétarien est donc un acte solidaire à l’égard des peuples démunis.

5. Les végétariens plus minces que les autres ?

Malgré nos croyances, il n’y a pas de corrélation entre la corpulence d’une population et l’importance de ses apports énergétiques quotidiens moyens.

C’est en réalité la nature de l’aliment qui est indirectement responsable de la prise de poids ou non. Encore une fois, il y aun avantage à ajouter les jardinières de légumes

Compte tenu de sa spécificité nutritionnelle, de ses caractéristiques physicochimiques, l’aliment va induire une réaction en chaîne de mécanismes métaboliques conduisant in fine, soit au brûlage de l’énergie du repas, soit à son stockage, tout au moins en partie.

Nous avons trop l’habitude de croire que la viande principalement et les poissons sont les seules sources valables de protéines.

On trouve d’excellentes protéines dans les sous produits animaux, les œufs et les produits laitiers, mais aussi et surtout dans les végétaux. Et contrairement à certaines croyances les protéines végétales sont aussi bonnes sur le plan nutritionnel que les protéines animales.

Les protéines animales contiennent les 9 acides aminés et en particulier l’œuf. Ainsi quand on est Ova-lacto végétarien, c’est-à-dire quelqu’un qui ne mange ni viande ni poisson mais continue à consommer des œufs et du fromage, le problème de l’apport protéique ne se pose pas.

Et devenir végétarien, ovo-lacto-végétarien, voire fléxitarien… ou tout au moins végétaliser beaucoup plus son alimentation c’est faire apporter beaucoup plus d’attention à ce que l’on consomme et en cela, c’est un avantage santé, et aussi minceur !

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A PROPOS

Sybille Montignachttps://methode-montignac.aujourdhui.com
Sybille Montignac est diététicienne depuis 15 ans. Elle est la fille de Michel Montignac, le créateur de la Méthode qui porte son nom.
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